Comme promis quelques portraits volés (oh la vilaine!) dans les rues d'Urfa ou ses environs.














Et en parlant de portraits je vous conseille ce film franco-libanais qui est en fait une sorte de Vénus Beauté à la libanaise avec une série de portraits de femmes très touchants dans leur unique mélange de force et de faiblesse.
Et puis la musique, les femmes, les couleurs sont superbes.
Caramel (Bande Annonce - Sous-titré français)
envoyé par J00J002007. -
( Et puis vous verrez comment on se fait épiler par ici dans les hammans, c'est tout comme dans le film, sauf que j'ignorais que c'était du caramel) (Bon forcément ça attire déjà moins les mecs....)
Si j'étais pas déjà convaincue de mon attirance pour le Liban, de mon envie de le visiter un jour et mieux d'y vivre (si j'avais plusieurs vies à vivre!) ça aurait été chose faite!
Tags : filmJe ne vous parle pas de tous les films que je vois, et heureusement, en cette période où il fait bon vivre sur son super canapé enroulé dans sa super couette, j'en aurai des choses à vous raconter mais je vais vous parler du "Grand voyage" et ce pour de multiples raisons.
De part son titre-même il a sa place sur ce blog qui ne parle que de ça: Voyage.
Ensuite, par son histoire: " A quelques semaines du Bac, Réda, une vigntaine d'année, qui vit en Provence est contraint de conduire son père en voiture jusqu'à la Mecque" (dixit Allociné).
Hors lors de ce voyage il va traverser l'Italie, l'Europe de l'est avant d'arriver en Turquie où on visite avec eux Istanbul et Ankara. Un itinéraire qu'a déjà fait Maman et Lili en voiture, que je ferai surement cet été en stop, et qui risque fort de m'être très familier d'ici quelques années.
Ce road-movie est donc l'occasion de découvrir ce que je vous conterai certainement sur ce blog avant la fin de l'année.
Leur voyage continue vers la Syrie, la Jordanie avant de se terminer en Arabie Saoudite avec de belles images du "Hadj" (pélerinage) à la Mecque, relativement rares dans le cinéma.
VOilà donc la dernière raison pour laquelle j'aimerais que vous voyez ce film. Pour une fois l'islam nous est présenté sous un jour pacifique, tolérant, généreux et infiniment beau.
Parce que vous le disiez ou non il y a de fortes chances que, même malgré vous, malgré le fait que vous vous auto-proclamiez "ouvert", "tolérant", gauchistes et amis du couscous .... vous ayez une appréhension ou du moins une forte consternation pour tout ce qui approche l'Islam.
Faute de connaissance évidemment. Ou pas exactement. Les médias vous font croire, en vous présentant des cas extrêmes, qu'ils vous apprennent ce qu'est l'islam.
Et puis n'y a-t-il pas tous ces maghrébins en France qui sont un reflet de ce qu'est cette religion?
Bref, sans m'étaler plus, je trouve vraiment dommage les terribles représentations des non-musulmans envers les pratiquants de cette religion et les abus des musulmans se cachant malhabilement derrière l'islam, les uns motivant les autres et inversement.
Et c'est tout ce que n'est pas ce film. Et ça fait du bien.
Et puis c'est aussi un film sur le dialogue entre un père et son fils qui se renoue servit par 2 acteurs qui sonnent juste. ALlez hop une petite scéance ciné pour ce weekend!
(Bon la bande annonce a pris un coup mais se stabilise vers le milieu, donc patience)
Je viens vous parler d'un gros, très gros coup de coeur cinématographique.
Force est de constater que parfois, les prix, c'est pas que de la connerie et celui-là en a reçu un petit paquet.
Attention je peux, éventuellement, en me forçant, comprendre que certains puissent ne pas accrocher à ce film de 2h30 tournant autour d'une histoire de couscous au poisson. Mais dès que j'arrête de me forcer, je n'y arrive plus tant je suis conquise.
Ô combien conquise par ce film hors du commun, criant de vérité, de simplicité, de justesse.
LE TOPO:
Sète, le port.
Monsieur Beiji, la soixantaine fatiguée, se traîne sur le chantier naval du port dans un emploi devenu pénible au fil des années.
Père de famille divorcé, s'attachant à rester proche des siens, malgré une histoire familiale de ruptures et de tensions que l'on sent prêtes à se raviver, et que les difficultés financières ne font qu'exacerber, il traverse une période délicate de sa vie où tout semble contribuer à lui faire éprouver un sentiment d'inutilité.
Une impression d'échec qui lui pèse depuis quelque temps, et dont il ne songe qu'à sortir en créant sa propre affaire : un restaurant. Seulement, rien n'est moins sûr, car son salaire insuffisant et irrégulier, est loin de lui offrir les moyens de son ambition.
Ce qui ne l'empêche pas d'en rêver, d'en parler, en famille notamment. Une famille qui va peu à peu se souder autour d'un projet, devenu pour tous le symbole d'une quête de vie meilleure.
Grâce à leur sens de la débrouille, et aux efforts déployés, leur rêve va bientôt voir le jour... Ou, presque...
MA NOTE: 5/5
une révélation qui renouvelle, pour moi, le cinéma.
MON AVIS:
Aucune fioriture, mais un jeu d'acteur extraordinaire (Hafsia Herzi y
est simplement époustouflante), une analyse sociale à mon sens parfaite, pas de
lieu commun, que de l'humain.
Une France dépeinte telle que je l'aime:
métissée, riche de ce métissage décomplexé, d'un côté. De l'autre côté
elle est malheureusement aussi dépeinte telle que je la hais: celle qui
aime les arabes et pour leur couscous et leur danse du ventre et qui au
delà de ces aspects réducteurs ne les considèrent pas leur culture
comme faisant partie de la France.
Ne vous laissez pas décourager par un début qui paraît simple, trop
peut être.
C'est pas du cinéma c'est la vie. Oui, la vie on connait
déjà. Mais cette entrée en matière n'est que l'occasion d'être nous
même accueillis dans la famille élargie de Slimane.
Une fois entrés dans la famille, on espère avec elle, on a les boules
avec elle, on a le coeur qui se serre avec elle, on a honte avec elle,
on reprend espoir avec elle, on est transportés par le suspence et la
magie des 15 dernières minutes avec elle.
Impossible dans ces
conditions de trouver le temps long et de rester insensible à ce film.
Oui, on en sort épuisé, désabusé, plein d'espoir, on en sort résolument
touché.
Mais j'en dis trop, ce film se vit, simplement.
Un grand chapeau au réalisateur Abdellatif Kechiche et à tous ses acteurs
LA BANDE ANNONCE:
La graine et le mulet : Bande Annonce
envoyé par cineFA
Ils nous diront ce qu'on veut, une place de concert à 30 euros, le ciné à 9 euros, ...elle est où exactement la démocratisation de la culture?
Je me rends compte, après ces 3 jours de "rentrée du cinéma" où les séances étaient à 3 euros 50 que ça change la vie.
Partons d'un postulat simple. J'ai 10 euros en poche.
Si la place de ciné est à 10 euros. Et bien je ne les dépense pas. Je n'y vais pas. Sentiment de me faire arnaquer. Je reste chez moi et télécharge le film que je vais regarder entre amis.
Si j'ai 10 euros mais que les séances sont à 3euros 50 je vais au cinéma et dépense finalement plus que 10 euros.
Aller au cinéma est un plaisir aujourd'hui inabordable pour bien des gens.
Si les places étaient moins chères, je suis persuadée que les gens dépenseraient davantage dans la culture et que ce serait positif à la fois pour les usagers et pour les industries cinématographiques et autre.
Alors? A quand une vraie démocratisation du cinéma? Et de la culture en général?
Quant à moi et bien j'ai bien profité du cinéma et y suis retournée aujourd'hui pour voir:
Le sel de la mer: 3/5
Le sel de la mer - Bande annonce
Un film indépendant tout en douceur, en délicatesse, en finesse, sur une jeune américaine d'origine palestinienne qui décide de découvrir ce pays dont elle a toujours rêvé, d'y récupérer l'argent de son grand père et ses racines.
On sent petit à petit en soi, monter la rancoeur de l'héroïne face à l'occupation israëlienne, on aborde avec intelligence la question de l'appartenance culturelle, on parle d'honneur et d'amour, on lutte aussi pour vivre librement, sourit, on prend des bols d'airs, craint les controles de police, et puis ressort, songeur.
A voir. Tellement meilleur que ce qu'on nous sert comme niaiseries en ce moment.
Tags : culture, filmiDepuis hier et jusqu'à demain c'est la rentrée du cinéma : 3 jours où les tickets sont à 3 euros 50. Ca vaut le coup! Du coup je me suis fait 4 films dont 2 supers que je me dois de vous conseiller vivement:
Le premier jour du reste de ma vie: 4/5
Le premier jour du reste de ma vie est un film qui touche du doigt, en 5 épisodes centrés successivement sur chacun des 5 membres d'une famille, le coeur de ce qu'est une famille dans les bons moments, et dans les difficultés. Et c'est beau.
Le Premier jour du reste de ta vie : BA 1
Comme les autres: 4/5
Traite avec subtilité et sensibilité de la question de l'homoparentalité. Etre parent pour un couple d'homosexuels, ce que ça signifie, les difficultés que ça comporte,...
Sans jamais prendre le chemin de la facilité c'est un belle porte pour ouvrir les esprits de tout le monde sur l'envie d'être parent, malgré son orientation sexuelle. Un bon film.
"Comme les autres" (bande annonce)
Annonce officielle
(non c'est pas un film, c'est vraiment une annonce officielle)
Puisqu'on parle famille, parentalité, c'est l'occasion pour moi de vous annoncer ce que j'avais déjà sous entendu et qui avait été relevé par certains.
La plupart de mes proches le savent, mais pas tout le monde, alors voilà: j'ai décidé d'adopter.
Pas demain. Je sais que ça va être un parcours long, éprouvant surement, grandissant certainement.
La raison est toute simple: l'envie d'être maman. Sans avoir envie
de concevoir à tout prix, ou avec n'importe qui. Pas non plus
d'attendre que les choses viennent. Qui sait si elles viendront. Ou
quand.
Et face à ceux qui me disent qu'adopter "c'est pas pareil", que de "faire son propre enfant", je dirais simplement qu'être une famille ça ne se fait par un partage de gênes, ou de sang.
C'est l'envie d'être une famille qui fait que l'on en est une.
Alors voilà. Je dois encore attendre un an avant d'avoir l'âge de commencer les procédures administratives. Je sais qu'en tant que femme célibataire, et expatriée qui plus est, c'est un long chemin que je vais entreprendre, mais je n'ai même pas peur! Et je suis patiente!
Sans transition aucune (j'assume), les 2 autres films que j'ai vu:
Gomorra: 1/5
Le 1 c'est pour l'intérêt du thème du film: fascinant. Et pour le choix intéressant de nous faire suivre plusieurs personnages, en parallèle, relativement communs, mais embarqués, englués dans ce climat mafieux jusqu'au cou.
Les 4 points manquants sont dans l'ennui terrible qui m'a assaillit très rapidement, et qui ne m'a plus laché. J'ai dormi, roupillé, somnolé, compté les secondes. Si je n'avais pas eu la brillante idée de m'asseoir en plein milieu de ma rangée, je me serais levée et serais partie. D'autant que ça dure près de 2h30. L'horreur. On ne s'accroche à aucun personnage, on se demande même un long moment s'il y en a de récurrents. L'image m'a semblait longtemps floue, vascillante. Etait-ce un choix artistique ou mes yeux qui tombaient? De longs silences.
Je ne suis pas friande de films au rythme frénétique, mais là, c'était à mourir.
Mirrors: 1/5
EMbarquée par Copain Chéri. Je lui avais dit "choisis le film que tu veux", préférant subir un mauvais film avec lui que de me gacher le plaisir d'un bon film avec lui à côté qui ricane ou râle (on a pas du tout les mêmes gouts)
Ca n'a pas loupé.
FIlm d'horreur. Peut être bon dans sa catégorie, j'en sais rien, j'aime pas les films d'horreur.
Le seul point de ma note c'est pour le héros: Jack Bauer, enfin le même acteur que Jack dans 24 heures chrono que j'aime d'amour et de folie.
Oh Oui! Jack sauve moi encore une fois l'Amérique!
Tags : adoption, culture, film, mot du jour, mot perso
Waow un 5/5, ca faisait longtemps que j'avais pas mis un 5 a un film, mais celui la je l'ai adoré.
Je suis allée le voir au ciné ce qui veut dire que je me suis retenue de pleurer comme une madeleine, mais sur un canapé a la maison j'aurais eu moins de pudeur, je vous le dis moi.
Mais c'est pourtant loin d'être un film larmoyant, Tarek (au coeur de pierre soit dit en passant) n'a absolument pas été boulversé et pourtant il a aussi adoré l'humour de ce film. Je vous le conseille hautement!
Juno (VOST)
Vidéo envoyée par gotti57
Film américain , canadien, hongrois réalisé par Jason Reitman Avec Ellen Page, Michael Cera, Jennifer Garner... Genre : Comédie, Drame. Date de sortie : 06 Février 2008. Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n'a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C'est ainsi qu'un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux. Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s'occuper de son bébé. Avec l'aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent d'adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de courage...
Tags : coup de coeur, culture, filmComme quoi dans le monde virtuel du scrap on parle pas que de kits
et autres designs.... Une scrappeuse nous a conseillé ce film que je me
suis empressée de télé... me procurer.
Je
m'attendais à une histoire d'amour, et à pleurer à chaudes larmes. Et
pas du tout! Et pourtant point de déception. C'est émouvant sans être
larmoyant, c'est beau sans être féérique, et puis c'est irlandais! (je
sais ca n'a rien à voir mais pour moi c'est un critère). Sans oublier la musique! AAAAAhhhh la musique!! Je m'écoute la B.O. en boucle en ce moment. C'est magnifique.
Enfin voilà, mieux que mes mots à moi, une critique de allociné que je trouve parfaite :
" Une oeuvre simple dont la petite musique s'insinue doucement pour mieux nous toucher. (...) Sans aucune prétention, ce film indépendant tourné en quinze jours entre potes relève du miracle. "
Mort de rire. Un film qui ne parle que de bouffe. Ca devrait plaire à certains.
Il y a l’histoire principale : Tampopo et ses acolytes sont à la quête de la recette parfaite des ramens. Entrecoupé de scénettes qui n’ont rien à voir avec cette histoire mais tournent toutes autour du thème de la nourriture.
C’est drôlement bizarre, et bizarrement drôle.

Ca change des autres films japonais que j'ai regardé jusque là.
Moi
qui ne suis, en général pas fan des vieux films (pas si vieux que ca
mais il a quand meme 20 ans) ben celui là, bien déjanté, m'a regalé si
je puis dire! ![]()
Allez un 4/5 pour l'originalité dans le bon sens!
Pour mon premier dessin animé je n'allais quand même pas vous sortir les ultra classiques que tout le monde connait!
Les Princesses Mononoké et autres Chihiro.
Mais je suis allée piocher chez le même mythique studio Ghibli avec ce très sympathique dessin animé.

Le titre japonais Neko no ongaeshi (oui mon japonais est en nette progression
) est plus approprié à l'histoire: il veut dire "le remerciement du chat"
Un jour une collégienne sauve un chat qui, elle l'apprendra plus tard n'était autre que le fils du grand souverain des chats!
Malheureusement
pour elle le royaume entier des chats veut lui montrer sa
reconnaissance ce qui rend sa vie assez cocasse (quel beau mot que
celui la!)
Le roi des chats décident même de la marier à son fils.
Et là les aventures commencent!!
On l'a regardé avec Yoko et cette fois encore nous sommes d'accord. C'est un dessin animé super!
Il a des scènes et des dialogues marrants et l'histoire est sympathique.
Le roi des chats est tordant (ça c'est mon avis), elle, elle a préféré le chat baron parcequ'il est très poli et très fort!!![]()
Un jolie découverte. Je lui mets hum...., j'hésite entre 3 et 4. Allez 4/5 ![]()
Mais la morale qu'on en a tiré est: "Ne sauvez jamais un chat, laissez le se faire écraser"....![]()
Voila la bande annonce qui achèvera de vous décider: CLIQUEZ ICI et patientez un peu....
Dernièrement, devant le foisonnement
de films que m'offre ma nouvelle connexion du feu de dieu je ne sais
plus ou donner de la tête.
Je me fais des périodes, des soirées à thème.
La semaine dernière, il y a eu les 3 jours Indiana Jones.
Je suis actuellement en plein thème Bollywood.
Mais je réussis quand même parmi tout ça à glisser des films japonais.
Je ne sais pas comment j'ai été amenée à téléchargé celui la. Mais il est bien!
Réalisé
par un acteur connu ici Eiji Okuda il a reçu de relativement bonnes
critiques et quelques prix. Mais il n'est pas particulièrement connu.
Dans la tradition cinématographique japonaise que je commence à connaitre et à apprécier, c'est un film lent.
Il s'agit d'une rencontre entre un policier un peu tordu et une adolescente à la vie tourmentée.
Les personnages ressemblent à ceux de Kitano. Ils ont une belle profondeur et un coté loufoque pour certain.
Il
n'y a rien de particulier qui m'a fait aimer ce film. Mais je l'ai
trouvé joli, très bien interprété, pas exceptionnel mais justement.
C'est un cheminement qui nous amène vers une fin mélancolique et nous laisse avec un grand sentiment de calme.
Ca change d'Indiana Jones ![]()
Et moi j'adore la mélancolie!![]()
Donc voilà, je lui mets un 4/5
PS: Attention il est interdit aux moins de 16 ans, surement pour ses scènes érotiques
Pour mes très nombreux jeunes lecteurs je vais bientot proposer quelques dessins animés très sympas