Le directeur de l'animation de "Valse avec Bachir" Yoni Goodman signe une courte animation sur le blocus de la bande de Gaza par l'armée israélienne.
Closed zone
envoyé par Gisha
Je ne vous parle pas de tous les films que je vois, et heureusement, en cette période où il fait bon vivre sur son super canapé enroulé dans sa super couette, j'en aurai des choses à vous raconter mais je vais vous parler du "Grand voyage" et ce pour de multiples raisons.
De part son titre-même il a sa place sur ce blog qui ne parle que de ça: Voyage.
Ensuite, par son histoire: " A quelques semaines du Bac, Réda, une vigntaine d'année, qui vit en Provence est contraint de conduire son père en voiture jusqu'à la Mecque" (dixit Allociné).
Hors lors de ce voyage il va traverser l'Italie, l'Europe de l'est avant d'arriver en Turquie où on visite avec eux Istanbul et Ankara. Un itinéraire qu'a déjà fait Maman et Lili en voiture, que je ferai surement cet été en stop, et qui risque fort de m'être très familier d'ici quelques années.
Ce road-movie est donc l'occasion de découvrir ce que je vous conterai certainement sur ce blog avant la fin de l'année.
Leur voyage continue vers la Syrie, la Jordanie avant de se terminer en Arabie Saoudite avec de belles images du "Hadj" (pélerinage) à la Mecque, relativement rares dans le cinéma.
VOilà donc la dernière raison pour laquelle j'aimerais que vous voyez ce film. Pour une fois l'islam nous est présenté sous un jour pacifique, tolérant, généreux et infiniment beau.
Parce que vous le disiez ou non il y a de fortes chances que, même malgré vous, malgré le fait que vous vous auto-proclamiez "ouvert", "tolérant", gauchistes et amis du couscous .... vous ayez une appréhension ou du moins une forte consternation pour tout ce qui approche l'Islam.
Faute de connaissance évidemment. Ou pas exactement. Les médias vous font croire, en vous présentant des cas extrêmes, qu'ils vous apprennent ce qu'est l'islam.
Et puis n'y a-t-il pas tous ces maghrébins en France qui sont un reflet de ce qu'est cette religion?
Bref, sans m'étaler plus, je trouve vraiment dommage les terribles représentations des non-musulmans envers les pratiquants de cette religion et les abus des musulmans se cachant malhabilement derrière l'islam, les uns motivant les autres et inversement.
Et c'est tout ce que n'est pas ce film. Et ça fait du bien.
Et puis c'est aussi un film sur le dialogue entre un père et son fils qui se renoue servit par 2 acteurs qui sonnent juste. ALlez hop une petite scéance ciné pour ce weekend!
(Bon la bande annonce a pris un coup mais se stabilise vers le milieu, donc patience)
Je viens vous parler d'un gros, très gros coup de coeur cinématographique.
Force est de constater que parfois, les prix, c'est pas que de la connerie et celui-là en a reçu un petit paquet.
Attention je peux, éventuellement, en me forçant, comprendre que certains puissent ne pas accrocher à ce film de 2h30 tournant autour d'une histoire de couscous au poisson. Mais dès que j'arrête de me forcer, je n'y arrive plus tant je suis conquise.
Ô combien conquise par ce film hors du commun, criant de vérité, de simplicité, de justesse.
LE TOPO:
Sète, le port.
Monsieur Beiji, la soixantaine fatiguée, se traîne sur le chantier naval du port dans un emploi devenu pénible au fil des années.
Père de famille divorcé, s'attachant à rester proche des siens, malgré une histoire familiale de ruptures et de tensions que l'on sent prêtes à se raviver, et que les difficultés financières ne font qu'exacerber, il traverse une période délicate de sa vie où tout semble contribuer à lui faire éprouver un sentiment d'inutilité.
Une impression d'échec qui lui pèse depuis quelque temps, et dont il ne songe qu'à sortir en créant sa propre affaire : un restaurant. Seulement, rien n'est moins sûr, car son salaire insuffisant et irrégulier, est loin de lui offrir les moyens de son ambition.
Ce qui ne l'empêche pas d'en rêver, d'en parler, en famille notamment. Une famille qui va peu à peu se souder autour d'un projet, devenu pour tous le symbole d'une quête de vie meilleure.
Grâce à leur sens de la débrouille, et aux efforts déployés, leur rêve va bientôt voir le jour... Ou, presque...
MA NOTE: 5/5
une révélation qui renouvelle, pour moi, le cinéma.
MON AVIS:
Aucune fioriture, mais un jeu d'acteur extraordinaire (Hafsia Herzi y
est simplement époustouflante), une analyse sociale à mon sens parfaite, pas de
lieu commun, que de l'humain.
Une France dépeinte telle que je l'aime:
métissée, riche de ce métissage décomplexé, d'un côté. De l'autre côté
elle est malheureusement aussi dépeinte telle que je la hais: celle qui
aime les arabes et pour leur couscous et leur danse du ventre et qui au
delà de ces aspects réducteurs ne les considèrent pas leur culture
comme faisant partie de la France.
Ne vous laissez pas décourager par un début qui paraît simple, trop
peut être.
C'est pas du cinéma c'est la vie. Oui, la vie on connait
déjà. Mais cette entrée en matière n'est que l'occasion d'être nous
même accueillis dans la famille élargie de Slimane.
Une fois entrés dans la famille, on espère avec elle, on a les boules
avec elle, on a le coeur qui se serre avec elle, on a honte avec elle,
on reprend espoir avec elle, on est transportés par le suspence et la
magie des 15 dernières minutes avec elle.
Impossible dans ces
conditions de trouver le temps long et de rester insensible à ce film.
Oui, on en sort épuisé, désabusé, plein d'espoir, on en sort résolument
touché.
Mais j'en dis trop, ce film se vit, simplement.
Un grand chapeau au réalisateur Abdellatif Kechiche et à tous ses acteurs
LA BANDE ANNONCE:
La graine et le mulet : Bande Annonce
envoyé par cineFA
Par association d'idée (avec le livre dernier livre que j'ai lu et critiqué) voilà la bande annonce d'un film que je viens de voir qui traite des travailleurs immigrés et par extension des travailleurs clandestins, en Angleterre, et sous la caméra de Ken Loach, réalisateur de très bons films à caractères sociaux (le vent se lève, Just a kiss,...)
It's a free World Bande Annonce VOST
Film que je vous conseille, cela va sans dire.
Et par une autre association d'idée je vous fait découvrir cette chanson aux paroles amusantes
Vincent Delerm, dans tes bras
Tags : culture, musique, vidéoEt parce que chez nous c'est le 11 novembre qu'on célèbre et que j'ai trouvé ce court-métrage très touchant et très bien réalisé, voilà pour votre devoir de mémoire à vous:
Reste En Vie
envoyé par liberteproduction01
Voilà pourquoi je refuse d'avoir la télé.
Regardez Comment Les Medias Vous Manipulent !!
envoyé par pooky3000
Malgré le titre, je ne repars pas au Japon, mais en fouillant dans mes dossiers photo, je viens de retomber sur une vidéo que je ne me souviens pas avoir partagée avec vous.
De la revoir ça m'a replongé à Yokohama. J'ai trouvé sympa de vous replonger avec moi malgré la piètre qualité des photos et de la vidéo.
Quand Yoko et moi on travaillait ensemble, le mercredi on finissait à la même heure et on rentrait donc ensemble (elle habitait à quelques stations de chez moi). Et chaque semaine, à côté de la gare centrale de Yokohama, on rencontrait ce groupe de chanteurs a capella, et chaque fois on s'arrêtait.
Les garçons avaient un vrai sens de la scène, une super énergie, et mine de rien, pas mal de talent!
On a fini par apprendre les paroles et par donner à certains des sobriquets.
Notre chanteur préféré avait ainsi été surnommé Bonnet-Man, du fait évidemment, de ses nombreux bonnets qu'il arborait fièrement à chaque représentations. C'était aussi le plus dynamique et le plus expressif lors des petits pas de chorégraphie à la Boys II Men!
Bref on était fan et on se dépêchait de quitter le boulot pour aller profiter du show et de l'ambiance de folie
Bonnet Man and Co
Vidéo envoyée par vanillabricot
Un soir Yoko, fidèle à elle-même, a demandé aux garçons, de poser avec nous.
Le flash n'a pas marché, du coup, d'accord on voit rien....
Mais pour moi c'est super fort en souvenir!
Il n'y a qu'au Japon qu'on investit aussi librement la rue. C'est quelque chose de vraiment convivial et de bon enfant.A côté de chaque grande gare, il y a toujours un groupe qui cherche ici à se faire un nom.
Un jour, le groupe de Bonnet-Man a disparu.
On d'abord cru qu'ils reviendraient la semaine suivante. Mais la semaine suivante, leur emplacement traditionnel était toujours vide.
Ils ont peut être trouvé une meilleure scène.
Tags : Japon, musique, photos, souvenirs, vidéo
Un petit court métrage intelligent.
Tags : court métrage, discrimination, parité, vidéo